Cette question mérite de réponse au sein de l’opinion publique. Pour cause, depuis le retrait de Cellou Dalein Diallo au FNDC pour tenter sa chance à la présidentielle dernière, ces deux organes évoluent à vase clos même si le combat contre le troisième reste leur point de convergence. « Nous sommes tous membres du FNDC. Le FNDC pour nous c’est un état d’esprit pour tous les guinéens qui se sont levés comme un seul pour combattre le troisième mandat c’est-à-dire l’alternance. Ce combat nous l’avons mené mais le FNDC n’avait aucun dispositif politique parce que dans sa charte, aucune disposition ne dit comment choisir un candidat unique et comment il faut aller à l’élection présidentielle. Il faut que les Guinéens sachent faire la différence », a clarifié Kéamou Bogola Haba, SG de l’UNAD également membre de l’ANAD.
De l’UNAD, nait l’ANAD pour soutenir le candidat de l’UFDG après l’annulation de la candidature d’Édouard Zoutouomou Kpohomou.
Selon le président fondateur de l’UGDD, cette alliance électorale qu’on appelle l’ANAD a pour objectif, l’alternance. « Je peux vous le dire que les discutions sont très bonnes entre nous et nous pensons qu’ensemble, nous allons nous retrouver très bientôt. Nous menons un combat complémentaire. Et, je crois que c’était une erreur de communication d’un membre de cette coalition qui dit qu’ils ne sont pas associés à nos revendications. Donc le 15 décembre on sera ensemble avec le FNDC », a promis l’opposant.
Agnès Damba









