Boffa : les structures de gestion et des bénéficiaires du « FODEL » à l’école de renforcement de leurs capacités

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Cent trente deux personnes venues des communes rurales de Boffa, prennent part à ces échanges sur la gestion du Fonds de Développement Economique Local « FODEL ». L’initiative durera trois jours. C’est la salle de délibération de la commune urbaine, qui a servi de cadre à la rencontre. L’objectif est de renforcer les capacités techniques sur l’utilisation des manuels procédures et organisations des différents groupements et associations.

« Cette rencontre placé sous la autorité de monsieur le préfet est d’une importance pour le développement de notre préfecture, car elle est un cadre d’échange pour le bonheur de nos braves population », indique le maire, Me Seydouba kissing Camara, dans son discours de circonstance.

Le président du FODEL de Boffa, lui a parlé de l’objectif de la formation : « le FODEL est Mal perçu par la population. Chacun interprète à sa manière. L’objectif de cette formation est de renforcer les capacités techniques des parties prenantes les manuels de procédure, des membres des différentes communautés locales et groupements des femmes et jeunes a organiser et fonctionner efficacement, être capable d’organiser les groupements, maîtriser les principes fondamentaux et s’approprier des principaux outils financier dans un groupement ».

Le préfet de Boffa a entamé son intervention par remercier le chef de l’Etat. Il a ensuite appelé à accorder de l’importance à la formation lancée par le FODEL. Il s’est aussi montré reconnaissant à l’ANAFIC.

« Les cadres qui sont là, le comité qu’on a mis en place pour cette formation, vous les bénéficiaires, il faut que vous gardiez la transparence à côté de ce bien commun qui doit nous aider à sortir dans la rue, empêcher de mettre des barricades parce que vous …. comprenez c’est pendant cette formation on va vous dire et non pendant les installations. Elles (les sociétés minières) ont contribué et elles doivent contribuer pour vous. Il ya un autre outil que l’État a mis à notre disposition qui est ANAFIC. On ne peut pas parler de FODEL à titre d’exemple sans parler de l’ANAFIC. Au niveau de Boffa, on a bénéficié de 23 projets et ces projets sont presque à terme avec équipements. L’argent du FODEL doit tourner et il doit servir pour d’autres groupements des femmes et des jeunes. Il faut que vous compreniez dans ce sens. On veut nous aider », conclut le colonel Abdourahmane Keita.

 

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