Doura Aboubacar Koita: «le FNDC a commencé à rater depuis ses premiers pas»

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Après plusieurs mois de suspension, le front national pour la défense de la constitution a, dans un communiqué le lundi dernier, décide de redescendre dans la rue pour se faire attendre par le pouvoir en place. Mais si les manifestations passées, le FNDC sortait pour empêcher le président Alpha Condé à ne pas se donner le 3eme mandat en changeant la constitution guinéenne de 2010, cette fois-ci, il revendique les meilleures conditions de vie pour la population guinéenne, confrontée aujourd’hui à une pauvreté sans précèdent.

 

Pour le président de la jeunesse CEDEAO-Guinée et acteur de la société civile guinéenne Doura Aboubacar Koita, le front national pour la défense de la constitution a échoué dans sa mission, depuis sa mise en place en avril 2019, avec sa collaboration avec les hommes politiques. «Peut-être je ne suis pas la personne la mieux placée à évaluer le FNDC pour des raisons qui me sont essentiellement propres, et j’espère que les lecteurs de votre site comprendront ces raisons-là, mais ce qui reste est claire, et qu’une évaluation responsable et objective doit être menée, le FNDC a commencé à rater depuis ses premiers pas, le mélange n’a pas été bon, mais ça été fait comme je rappelais avec beaucoup de confiance en soit, avec beaucoup d’orgueil qui ont été lancés par ci, par-là, je pense que les premiers pas n’ont pas été rassurant, et des actions qui ont été envisagées aussi, la même chose. En grosso modo, il y a beaucoup de chose à tirer dans cette affaire », dit-il.

 

Par ailleurs, cet activiste de la société civile guinéenne demande aux responsables du FNDC de faire leur bilan, mais objectivement.
«En toute vérité, il faut aujourd’hui en bon responsable qu’eux-mêmes ils sont en mesure de faire une évaluation de leur mission, et de voir ce qui a marché et ce qui n’a pas marché, même si de façon globale on trouve que il y a beaucoup de manquements, des ratés, des choses d’ailleurs qu’il va falloir complètement revoir, mais, le combat social, ce n’est pas un combat de personne, ce n’est pas un combat qu’on mène contre telle et telle personne, ce n’est pas un combat que l’on s’attribue seul tout ce qu’on doit faire, mais c’est un combat qui demande beaucoup d’humilité, qui demande beaucoup de responsabilité. Nous devons être en mesure de les analyser ses angles-là », a laissé entendre Doura Aboubacar Koita.

 

Mohamed Kaba
655326966

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