Comme annoncé depuis hier, quatre cadres du parti dirigé par Mamadou Cellou Dalein Diallo ont bénéficié d’une liberté conditionnelle. Il s’agit de: Cherif Bah, Ousmane Gaoual Diallo, Cellou Baldé et Abdoulaye Bah.
Ces cadre du principal parti de l’opposition ont été inculpés et placés en détention pour ‹‹production d’armes de guerre et des déclarations visant à troubler l’ordre public ››.
Malgré leur semi-libération sans être jugé pour quoique ça soit, le parti auquel ils appartiennent reste sous sa faim.
Sur sa page officielle, directeur de communication adjoint dénonce les conditions dans lesquelles ses collègues ont été inculpés :
» Ils arrêtent des citoyens honnêtes, les accusent de fabrication d’armes de guerre, les enferment sans aucune forme de jugement pendant 9 mois et déqualifient les charges à leur guise.
Certains y perdent leurs vies. D’autres tombent malades ou voient leurs maladies s’aggraver par manque de soins…ensuite ils kidnappent des nouveaux (pour avoir dénoncé l’injustice).
Et pour faire diversion ils libèrent ceux qui avaient fabriqué des armes de guerre selon eux.
Nous ne nous réjouirons pas de cette semi-liberté dite conditionnelle.
Une reflexion sans passion de la situation s’impose. La stratégie d’isolation communautaire mijotée par le clan dictatorial ne marchera pas », a réagi Joachim Baba Millimono
Demba









