
Au centre-ville de Boffa, la pénurie d’eau se fait sentir, des femmes et enfants errent pour trouver cette denrée alimentaire un peu rare actuellement. Ce calvaire des citoyens n’est pas sur le point de prendre fin, vu qu’aucun espoir de doter la société des Eaux de Guinée (SEG) de la Préfecture ne pointe à l’horizon.
Rencontrée par notre rédaction, Djenab Camara, habitante de la commune urbaine, nous explique les difficultés auxquelles elles sont confrontées « je quitte au port pour venir ici à Almamya 1, très tôt le matin pour puiser l’eau. Le puits qui est chez nous, l’eau qui y trouve, n’est pas buvable, il y a l’existence de sel dedans, c’est pourquoi comme nous n’avons pas de forage, on se déplace jusqu’ici», a-t-elle raconté.
Cette pénurie d’eau potable en cette période à Boffa, suscite des interrogations chez certains citoyens, tandis que la Préfecture regorge plusieurs sociétés minières.
Au-delà de ces miniers, les communes sont dotées de deux fonds issus des ressources minières, qui pourront évidement éradiquer ce fléau. Ce sont le Fonds de Développement Economique Local (FODEL) et l’Agence Nationale pour le Financement des Collectivités (ANAFIC).
En tout cas, si ces fonds sont utilisés à bon escient, cette souffrance des communautés pourrait être qu’un vieux souvenirs.
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