Pour éradiquer la pandémie covid-19 dans le monde entier, plusieurs vaccins ont vu le jour, notamment : Astra Zeneca. Mais certains pays de l’Europe et de l’Afrique remettent en cause l’efficacité dudit vaccin. Ce qui a d’ailleurs poussé ces pays à suspendre son utilisation sur la population de leurs pays respectifs.
Rencontré par notre rédaction ce mercredi, 17 mars 2021 à son domicile privé à Lambanyi, dans la commune de Ratoma, le député de la huitième législature, Docteur Ben Youssouf Keita, spécialistes des questions sanitaires explique qu’aucun vaccin ne peut être utilisé sans qu’il n’y ait des inconvénients.
« Il n’y a aucun vaccin sûr à 10/0, qu’il n’y ait aucun effet collatéral, le risque zéro n’existe pas dans la vaccination, je comprends l’attitude de tous les pays qui ont décidé de ne pas continuer ou de ne pas commencer la vaccination avec le vaccin Astra Zeneca. Cependant, quand je prends l’Angleterre, qui est le pays producteur de ce vaccin, il y a plus de 25 millions de personnes qui en ont pris et encore dans les autres pays qui continuent à prendre, mais il n’y a pas de cris dans ces pays », dit-il.
Cet ancien président de la commission santé et sport de la 8eme législature soutient que les autorités sanitaires du pays devraient étudier ce vaccin avant que les citoyens ne l’utilisent dans le cadre de lutte contre la pandémie Covid-19, afin d’éviter d’autres complications liées à la maladie. Même appel lancé aux citoyens guinéens.
« En tant que professionnel, en cette période-là, tout guinéen admit à se faire vacciner, doit accepter à se faire vacciner, en se vaccinant, on se protège, on aura beaucoup plus de chance de ne pas développer Coronavirus, si vous refusez alors que vous avez eu la chance de vous faire vacciner, si coronavirus vous attrape, vous allez développer la maladie et vous pouvez en mourir », a dit le médecin.
Par ailleurs, il lance un appel aux autorités du pays.
« au gouvernement, je demande une fois de plus d’obtenir suffisamment de vaccins, nous sommes douze millions de guinéens, au minimum qu’on ait six millions de vaccins, je sais objectivement, les capacités financières ne sont pas là, parce que coronavirus n’est totalement encore connu par le même scientifique, élargir le champ de la collaboration avec toutes les forces de ce pays dans le domaine de la santé, créer beaucoup de centres d’accueil dans des conditions idoines », a laissé entendre docteur Ben Youssouf Keita.
Mohamed KABA
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