Dans un entretien accordé à notre redaction ce lundi 22-03-mars 2021, le président des ténanciers des bars, motels, restaurants et boites de nuit s’est montré très nerveux contre les descentes musclées des agents dont fait souvent l’objet leurs lieux bien avant même 23 heures.
Selon lui, ces agents se permettent d’outre passer l’ordre du chef de l’Etat au « Aujourd’hui il y a des policiers mal informés qui font des descentes musculées dans des lieux où même la distanciation est respectée. Le chef de l’Etat a dit discothèques et boites de nuit et non tous les lieux. Quand vous (policiers) venez dans un lieu, prenez le temps d’observer si les mesures sont respectées au lieu de nous arrêter comme des gangs. Nous ne sont des gangs. Un ténacier n’est pas un voyou, il est entrepreneur. Parce que ces gens qui travaillent avec nous n’ont pas le temps d’aller faire le brigandage. On a plein de diplômés avec nous. Moi-même j’en fais partie. Donc, si on n’a décidé de prendre notre destin à main ce n’est pas parce que nous sommes des délinquants. Des délinquants sont dans les rues et ils savent où les trouver », réagit Vally Sacko, président des ténanciers des bars, motels, restaurants et boîtes de nuit.
Il ajoute qu’il y a: « presque sept cas qui ont été remontés à mon niveau et moi aussi j’ai remonté au niveau des autorités compétentes. Mais ce ne sont des agents de la CMIS, ce sont ceux des PA (postes d’appui) qui sont installés sur l’axe le Prince. Ils ont quelle attribution pour faire ces raquettes pareilles? Nous sommes devenus leur proie. C’est devenu comme le lion et l’antilope; toute suite j’ai faim, je me cherche l’antillope pour l’avaler. Qu’ils sachent que nous sommes tous des guinéens« .
Agnès Damba









