À travers un communiqué le lundi, 22 mars 2021, le front national pour la défense de la constitution dirigée par Abdourahamane Sanoh a informé l’opinion nationale et internationale qu’il compte redescendre dans la rue pour revendiquer la meilleure condition de vie pour les citoyens guinéens, qui traversent une période difficile avec la cherté des denrées de premières nécessités.
Cette idée du FNDC version Sanoh n’est pas partagée par autre branche de la même structure, qui a pour porte-parole, Mohamed Bachir Diallo.
Elle l’a fait savoir ce jeudi 25 mars, lors d’un entretien accordé à notre rédaction. « En amont, on a été clair lors de notre première sortie à la maison de la presse, toute manifestation pour l’instant, est suspendue, nous prônons le débat social, être autour d’une table, parler des affaires concernant soit acte politique ou social, donc dire que nous sommes d’avis avec eux, nous ne sommes pas d’avis avec eux, il va falloir qu’on souligne un passage, ils ne sont pas responsables du FNDC, certes, ils peuvent réagir en tant que simple membres, mais ils n’ont pas la voix, ils n’ont pas d’ordre à donner à quelqu’un au sein de ce mouvement, ils sont dissouts, et le FNDC est représenté officiellement par un porte-parole, qui est Mohamed Bachir Diallo, toute décision venant de lui, c’est cette décision qui sera suivie et exécutée, donc nous ne sommes pas pour les manifestations, notre inquiétude maintenant, d’abord c’est comment libérer les jeunes qui sont à la maison centrale, nous sommes partis vers les autorités, vers les religieux et vous-mêmes, vous avez constaté par la grâce de Dieu, le président a gracié 7 personnes, et nous avons de l’espoir, si nous poursuivons ce cheminement, on aura gain de cause. Toute personne qui va motiver ou qui va semer la pagaille, répondra devant la loi », dit-il.
Pour finir, le porte-parole de l’autre branche du front national pour la défense de la constitution demande aux guinéens de privilégier la paix et à ne pas écouter les intrus qui sont ailleurs, et qui veulent voir la Guinée se bruler.
Mohamed KABA
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