Malgré leur rencontre avec le ministre de la justice garde des sceaux, la chambre nationale des huissiers ne compte pas baisser les bras, tant que ses revendications ne sont pas satisfaites. ‹‹ les cours et tribunaux du territoire national resteront fermés››, donc pas d’audiences.
Cette grève qui mine l’administration judiciaire risque s’enfoncer de plus l’image du pays sur la situation des droits de l’homme à l’international.
Après le passage du ministre de tutelle ce mercredi 21 avril dans leur bureau, leur exprimant sa volonté de mener ses démarches pour une sortie de crise sans aucune pression, le président des huissiers décide de rester droit dans les bottes. ‹‹ A ce qui nous concerne, le ministre nous donne raison et nous invite à un cadre de concertation pour débattre de l’ensemble des problèmes. Mais il ne nous oblige pas à réprendre nos activités parce qu’il est convaincu qu’aucune solution n’est encore trouvée. Nous observons ce débrayage au temps de fois que cela durera. Si les problèmes auxquels nous sommes confrontés ne trouvent pas de solutions, ce mot d’ordre de débrayage durera aussi longtemps », a réitéré Me Sory Daouda Camara.
Agnès Damba









