D’un décret lu hier lundi sur les médias d’Etat, le Président du Conseil National de la Société Civile de Guinée s’est vu nommé l’un des membres devant composer le CA de l’Agence Guinéenne de la Route. Docteur Dansa Kourouma mesure avec attention la responsabilité que lui a confiée le chef de l’Etat. L’activiste joint ce mardi par notre rédaction, promet de défendre l’intérêt de ses collègues dans cette nouvelle structure.
L’Agence Guinéenne de la Route est une nouvelle direction, chapôtée par le département des Travaux publics devant être chargée de piloter les actions et projets en matière d’entretien routier. Cette nouvelle structure est composée de onze membres issus des départements ministériels et un de la société civile. Il s’agit de Dr Dansa Kourouma :’’ Nous nous sommes un Conseil d’Administration nous ne sont pas un organe d’exécution ni de gestion mais nous veillons à ce que les orientations prises dans le cadre des routes en Guinée tiennent comptent des préoccupations et garantir aussi les règles de la gouvernance routière ‘’, a précisé le président du CNOSCG.
Dans ce conseil d’administration, l’activiste de la société civile puisque c’est de cette classe qu’il est issu, promet à ses collègues de porter leur voix :’’ Nous défendérons l’intérêt de la société civile à ce que les conditions de passation des marchés ou les conditions de mise en œuvre des projets tiennent comptent d’un certain nombre de critères de bonne gouvernance. Mais aussi informer la société civile sur les défis en matière de gestion routière et collecter des informations qui feront l’objet des débats au sein du conseil d’Administration ‘’, a laissé entendre l’activiste.
Quelques heures après sa nomination, son nom a fait la Une des journaux. Notre interlocuteur dira même que ce n’est pas une première qu’un acteur de la société civile soit dans une telle structure :’’ C’est comme si Docteur Dansa cherchait un décret depuis longtemps. J’informe la presse que l’AGEROUTE n’est pas la seule agence où la société civile à des délégués. Nous en avons à l’ANAFIC, à l’AFICOM, à l’EDG, à l’autorité de régulation des marchés publics. Ce n’est pas un débat mais c’est une représentation. Et pour occuper ce poste il faut être de la société civile ‘’, a répondu Dr Dansa.
Demba









