La drogue Kush règne en Guinée : au moins quatre cas de morts dont un gendarme, enregistrés à Conakry en une semaine.

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L’ampleur de la drogue Kush est plus que ce qu’on avait imaginé. Il ne se pas plus un jour ou presque sans que les habitants de Conakry n’apprennent des cas de découvertes de corps sans vie. Et le plus souvent, c’est sur les littorales ou en bordure de mer.

 

Des jeunes consommateurs de cette qualité de drogue, continuent de périr sous ses emprises aux yeux de leurs parents et de la population.

Le mercredi 11 juin, à Gbessia, le corps d’une femme dont l’identité n’a pas été révélée, a été retrouvé sous l’effet de Kush, selon la police technique et scientifique. Une semaine plus tard, c’est-à-dire le jeudi 19 juin, un autre corps d’une autre victime de cette même drogue a été, a été retrouvé à Matam, au quartier Lido. Vendredi 21 juin, le lendemain, deux autres corps liés à cette substance, ont été signalés aux autorités de la police technique et scientifique à Kaloum, au centre-ville. Un dans les parages du siège de Cellcom et l’autre au quartier Bilifaga, après l’hôpital Ignace Deen.

Contrairement aux autres, le directeur général de la police technique et scientifique affirme cet autre corps est celui d’un homme en uniforme. La victime s’appelle Djibril Cissé, adjudant-chef en service à Faranah. Il serait venu à Conakry pour se soigner.

« Ce dernier est un gendarme et nous vivions dans le même quartier. Il serait venu à Conakry pour un problème sanitaire et il s’est retrouvé dans ces lieux-là », a avancé Colonel Mohamed N’Diaye.

Le plus souvent, ces corps sont retrouvés au bord de la mer, dans un endroit insalubre. L’officier de police pense que c’est un mode opéra ding utilisé généralement par ces cartels pour effacer les traces pour protéger leur lieu de consommation.

« Tout ça là c’est pour camoufler l’affaire. Très souvent dans leurs lieux, s’ils voient que tu commences à vomir, ou tu présentes des malaises, on te déplace pour t’amener loin parce qu’ils savent que si les autorités découvrent là-bas, elles vont détruire. C’est surtout la stratégie à Matam », a-t-il ajouté.

Pour le Directeur général de la police technique et scientifique, tous ceux qui meurent actuelle de la drogue Kush « ce sont des gens qui viennent de commencer parce quand ils viennent on leur dit quand tu prends ça là, ça fait ceci ou cela », a-t-il conclu.

Toujours ce même vendredi, le corps d’une jeune dame a été découvert dans un puits à Dabompa dans la matinée et celui d’un tailleur dans son atelier, à Gbessia.

D. Siba 660978150.

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