Selon une source proche du parti, ce n’est plus qu’une question de jours pour que le FRONDEG fasse son retour dans la course au double scrutin du 31 mai prochain, avec comme argument la décision de la cour suprême de declarer son retrait « sans effet » sur ses listes déjà validées.
C’est une première en Guinée que l’État lui-même semble se soucier du refus d’un parti de l’opposition de participer à des élections. Depuis que Yero Baldé a annoncé que le FRONDEG a décidé de ne pas prendre part au rendez-vous du 31 mai, beaucoup de démarches ont été menées auprès de lui pour le convaincre de changer d’avis.
D’abord, la DGE a refusé de prendre acte du retrait du parti, arguant que le dernier mot revenait à la Cour suprême, ce qui a été fait vendredi soir.
Dans son verdict, cette instance judiciaire, la plus haute du pays, a déclaré le retrait du FRONDEG « sans effet ». Pour elle, le retrait est intervenu après la validation définitive de la candidature du parti au double scrutin, ce qui signifie que le FRONDEG sera sur les bulletins de vote, même s’il maintient son boycott.
La Rédaction.









