A l’issue du sommet extraordinaire de la CEDEAO, ce lundi 27 juillet 2020, les chefs d’Etat et de gouvernement ont recommandé, entre autres, la démission immédiate des 31 députés dont l’élection est contestée, une recomposition de la Cour constitutionnelle conformément aux dispositions constitutionnelles du Mali, et la mise en place d’un gouvernement d’union nationale avec la participation de l’opposition et de la société civile.
En réponse : Le Mouvement dit avoir appris avec « étonnement » les conclusions de ce sommet qui continuent de « ramener la crise sociopolitique au Mali à un simple contentieux électoral du deuxième tour du scrutin législatif ».
Les opposants ont réaffirmé leur « détermination à mener le combat pour sauver le Mali » et ils exigent « plus que jamais la démission de M. Ibrahim Boubacar Kéita et de son régime qui portent l’entière responsabilité de cette sinistre perspective ».
Le Mali est dans la tourmente politique depuis le 5 juin, date à laquelle des manifestations massives ont éclaté dans la capitale Bamako. Une coalition d’opposition et de groupes de la société civile réclament la démission du président Ibrahim Boubacar Kéita.









