Après avoir pris part à la prière de l’Aïd El Fitre dans l’enceinte de la cour du stade du 28 septembre, Cellou Dalein Diallo s’est prêté aux questions de la presse à son domicile. En plus d’avoir rendu grâce à Dieu, il a exprimé une pensée aux détenus politiques.
« Après ce mois de pénitence, de jeûne, que les guinéens prennent conscience de la nécessité d’engager notre pays sur la voie de la réconciliation, de l’unité et de la justice. J’ai une pensée pour ceux n’ont pas pu le faire en raison de maladie. J’ai une pensée pour ceux qui se sont privés de liberté dans les prisons de Monsieur Alpha Condé, dont un certain nombre d’entre eux ont bénéficié récemment de liberté et j’ai eu le privilège, hier, de les recevoir à l’occasion de la rupture de jeûne ici. J’étais heureux et fier de constater que rien de cette prison, dit-on, n’a ébranlé leur détermination à continuer le combat pour que la Guinée connaisse plus de paix. Mais s’il n’y a pas de justice, il n’y a de paix. Je souhaite la justice et qu’il y ait l’unité de la nation, qu’il y ait de progrès économique et sociale au bénéfice de tous les guinéens. Donc à l’occasion d’un événement comme ça, lorsqu’on a observé le jeûne et fait des prières, je souhaite que Dieu inspire tous les guinéens pour qu’on aille vers la réconciliation, vers plus de justice et plus de fraternité et plus de l’unité de tous les guinéens », dit-il.
La Guinée et beaucoup d’autres pays du monde musulman ont célébré ce jeudi la fête de l’Aïd El Fitre. Comme l’année dernière, le rendez-vous a eu lieu, cette fois encore, dans un contexte marqué par la pandémie de Coronavirus.









