Principal parti de l’opposition depuis la venue d’Alpha Condé au pouvoir en 2010, l’Union des Forces Républicaines de Guinée traverse ces derniers temps, un moment critique de son histoire. Certes, principal challenger du pouvoir en place, le parti dirigé par Cellou Dalein est reproché par bon nombre de personnes, de son manque de crédibilité à l’égard des institutions républicaines.
C’est le cas de la Commission Electorale Nationale Indépendante, l’organe en charge des élections en Guinée dont ses résultats n’ont jamais ne l’a j’aimais satisfaits : «il faut reconnaitre que le président Cellou Dalein Diallo(UFDG) a gagné toutes les compétitions électorales en Guinée à commencer par la présidentielle de 2010, les législatives de 2013, la présidentielle de 2015, les communales de 2017 y compris la présidentielle de 2020. Il les a tous gagné sauf qu’à chaque fois on lui vole sa victoire », a rappelé Joachim Baba Millimono, vice cordinateur de la cellule de communication de l’UFDG.
Pourtant, des partis de l’opposition non des moindres commencent à baisser le ton malgré leur opposition dans un passé recent à un troisième mandat d’Alpha Condé. Ces formations politiques comme PADES, BL ou encore l’UFR seraient aujourd’hui prêtes à discuter avec le parti au pouvoir pour disent-ils privilégier l’intérêt supérieur de la nation. Une liberté politique qu’il n’égartigne pas l’UFDG : « est-ce que nous nous sentons isolés ?, non ! Nous comptons sur nos militants et sympatisants qui sont nos forces. On ne fonde pas un parti politique pour compter sur les autres. On crée un parti pour compter sur soi-même. Quand je dis ‘’compter sur soi-même’’ c’est d’œuvrer à son implantation, à son annimation, de faire en sorte que la majorité de la population puisse œuvrer à votre programme de société pour que si vous aller à une élection que vous puissiez en sortir vainqueur », a-t-il clarifié.
Agnès Damba









