L’ancien ministre de l’unité nationale et actuel leader du parti ‘’URDG’’ pointe un doigt accusateur à la CEDEAO, de violer la charte de l’Union Africaine sur la question de gouvernances, d’élections et de démocratie, en considérant que la question du 3e mandat ne se pose plus en Guinée.
Voici ce qu’il a écrit sur son compte tweeter :
‘’La CEDEAO en considérant que la question du 3eme mandat est derrière nous a validé le viol de l’article 23 de la charte de l’UA relative à la gouvernance, aux élections et à la démocratie. C’est un grave recul pour la démocratie et pour les fondamentaux de l’Etat de droit. En agissant ainsi l’organisation régionale a ruiné sa crédibilité. Elle accentue ainsi les facteurs de crises au sein de l’espace ouest-africain. Son attitude ouvre la voie à la déstabilisation de notre région et elle encourage par divers elle, les prises de pouvoir hors norme. C’est la négation de l’élan des conférences nationales souveraines des années 90 qui avaient fait fleurir le multipartisme, la primauté du droit et le respect des droits de l’homme. En définitive la paix est menacée par la faiblesse du leadership de la CEDEAO. C’est un grave recul ».
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