Le commissariat central de Dixinn a présenté à la presse ce jeudi, 04 février 2021, la présumée meurtrière de son amant par jalousie. La bagarre qui a conduit à ce drame, est survenue à la suite d’une dispute entre les deux amoureux. Le jeune qui a succombé aux blessures subies lors de ladite bagarre, s’appelait Oumar.
L’acte s’est déroulé le 1er février dernier et Jusque-là Aïcha Camara était introuvable. Mais c’est désormais la fin de cavale pour elle.
« Le 1er février 2021, aux environs de 22 heures, le commissaire central de la police de Dixinn fut informé d’un cas de bagarre dans le quartier belle-vue marché 2 entre deux jeunes, qui aurait entrainé la mort du jeune homme. Toute suite une équipe s’est rendue sur les milieux pour des fins d’enquête. Suite à cet état de fait, la tutrice de la fille fut mise en état d’arrestation. Quand cette femme a constaté la gravité de l’incident, elle eu à maitriser la fille. C’est ainsi que le chef de secteur est venu sur les lieux, il a demandé de lui mettre à disposition la fille avec insistance. Et il a profité du mouvement pour faire disparaitre la fille en complicité avec son grand frère parce que lorsqu’elle a fui, elle a appelé ce dernier qui était à Coyah de venir la chercher. D’enquête en enquête, on a pu mettre main sur eux », a expliqué Boubacar Kassé, contrôleur général de la police.
Pour ce qui de l’origine de la bagarre, voici la version des faits de la mise en cause: « c’est un jeune qui était venu me voir à la maison. A cause de ça, quand Oumar est rentré, il m’a donné un coup de poing au visage. Cela a trouvé que je tenais une lame en main. J’étais en train de déchirer mon pantalon. Oumar est venu me donner un coup encore. C’est là on s’est bagarré jusqu’à ce que la lame l’ait blessé sur le ventre ».
La tutrice de la présumée meurtrière a été arrêtée également. Elle est soupçonnée d’avoir caché Aïcha Camara pendant que la police était activement à la recherche de celle-ci. Mais elle nie le reproche qui lui est fait, soutenant qu’elle est même « malade »
« Ce n’est pas moi qui ai fait partir ma fille. Je suis même en état de convalescence. Je souffre de la diabète et tension. J’étais couchée à la maison lorsque j’ai vu les policiers venir », s’est-elle défendue.
Aicha Camara 19 ans et élève en huitième année, sa tutrice, son frère Moussa Camara et le chef de secteur du quartier « belle-vue marché 2 », ont été tous déférés à la maison centrale de Conakry.
Agnès Damba









