Les spéculations concernant les coups de feu entendus hier soir dans le centre de Kaloum sont désormais levées. Selon la gendarmerie, c’est le refus d’un chauffeur d’être contrôle au pont 8 novembre par des agents de scolarité postés sur place, qui a mal tourné.
À en croire la gendarmerie, le conducteur n’a pas obtempéré. Raison pour laquelle il a été comme suspect et pourchassé.
Les coups de feu à l’origine de la panique, qui s’était rapidement emparée du centre-ville de la capitale guinéenne, ont été tirés en l’air pour le contraindre à s’arrêter.
L’accès à Kaloum est actuellement contrôlé à certaines heures de la nuit. C’est le cas au pont 8 novembre, entrée principale de cette importante commune de Conakry.









