Après Pita, première étape de sa journée, le candidat du Bloc libéral s’est rendu à Labé, où une foule de partisans l’attendait à plus de dix kilomètres du centre-ville, avant de l’accompagner au stade préfectoral dans une ambiance totale.
Le meeting a eu lieu sur l’esplanade dudit stade. Arrivé en début de soirée, l’opposant a d’abord déploré le fait que les espaces publics de Labé, comme partout d’ailleurs en Guinée, soient muets.
« Cette pagaie dure depuis 67 ans en Guinée. Quand je passais tout à l’heure, j’ai vu une direction nationale qu’on a appelée direction nationale de la sécurité et de la protection civile. Est-ce qu’on peut protéger quelqu’un qu’on ne peut pas localiser en temps réel ? Ici à Labé, on ne souhait pas que malheur vous arrive, car si malheur vous arrive, ce sera le médecin après la mort parce qu’on ne peut pas localiser un Guinéen en temps réel. C’est pour cette raison que c’est un mensonge, pendant 67 ans, quand on dit qu’on protège les Guinéens », a-t-il dénoncé.
Il a ensuite promis d’inverser la donne, ajoutant qu’une rue de Labé devrait même porter le nom du leader de l’UFDG.
« Je crois que même mon grand frère, Cellou Dalein Diallo, mériterait aussi une rue à Labé », a-t-il estimé.
Enfin, Faya a dénoncé l’exclusion de Cellou du processus électoral. Il a accusé le CNRD d’avoir agi ainsi par crainte de sa popularité.









