Au terme d’une rencontre ce mercredi avec le procureur général près la Cour d’appel de Conakry, le président de l’union des radios et télévisions libres de Guinée (URTELGUI) a fait une invite à ses confrères journalistes. Aboubacar Camara après des échanges avec Charles Wright a laissé entendre qu’il est important de reconnaître qu’il y a parfois des journalistes qui ne respectent pas l’éthique et la déontologie du métier. Et vue les conséquences de cela sur la vie de la nation, le président de l’URTELGUI a invité les journalistes à plus de responsabilité, des jugements de valeur portant sur la dignité, doivent cesser.
« Je le dis en tant que président de l’association, il faudrait à des moments donné qu’on puisse aussi rappeler à l’ordre certains de nos confrères. Lorsqu’on nous donne le micro on doit faire le travail dans le respect de l’éthique et de la déontologie. Il n’est pas permis de porter atteinte à la dignité d’une personne quel qu’en soit son rang. C’est ce que la société nous a confié comme rôle, nous devons juger des actions pas des hommes. Donc ces responsabilités doivent être disséquées par nous. Mais des jugement de valeur portant sur la dignité, cela doit sécher, et moi personnellement je m’inscris dans cette ligne », a-t-il lancé.
Cette rencontre des responsables des associations de presse fait suite à un communiqué rendu public à la veille par le procureur général près de la Cour d’appel de Conakry qui a suscité beaucoup d’interprétation dans le milieu des professionnels de médias mais au dans l’opinion. Parlant de ce communiqué, Aboubacar Camara pense qu’il y a eu une mauvaise interprétation.
« Il y a eu beaucoup d’interprétation, il était question pour nous de venir auprès du principal concerné en toute responsabilité pour venir comprendre afin de passer une communication de manière idoine. Au sortir de cette rencontre, nous avons clairement compris à travers les échanges que nous avons eu avec le procureur général, que dans ce communiqué, il n’était nullement question d’annoncer que d’ores déjà tous les journalistes comme on a laissé entendre allaient faire l’objet ce qu’on appelle de poursuite judiciaire. Au contraire, il nous a été donné de comprendre que le procureur dans son communiqué a voulu dire à la presse connaissant les péripétie de l’exercice de ce métier qu’il donnait un curtis à la haute autorité de la communication qui est quand même l’une des tutelle de la presse que nous sommes, à juger des dossiers lorsque les gens se sentent diffamer ,lorsque les gens se sentent offenser dans leur dignité que la haute autorité de la communication soit le premier ressort à regarder le contour de ces plaintes », a-t-il expliqué.
Facinet Camara 620794714.









