À deux jours du début du Ramadan, les prix des denrées alimentaires s’envolent sur les marchés. De Madina au kilomètre 36, le constat est le même : tout est devenu plus cher.
Un sac de riz de 50 kg, par exemple, qui coûtait jusqu’ici 290 000 francs guinéens, se vend désormais entre 300 000 et 310 000 francs guinéens. Quant au sac d’oignons, son prix est passé de 300 000 à 450 000 francs guinéens.
Cette flambée des prix alimentaires n’est pas un phénomène nouveau en Guinée. Il s’agit plutôt d’une pratique qui ressurgit chaque année à l’approche du Ramadan.
Récemment, le chef de l’État a rencontré des opérateurs économiques au palais présidentiel. L’objectif était de leur demander de baisser les prix des produits de première nécessité. Une doléance acceptée, mais conditionnée à la variation des frais de dédouanement au port de Conakry des denrées concernées.
Plusieurs jours se sont écoulés depuis cette rencontre, mais l’impact ne se fait toujours pas sentir sur les marchés. Les prix des denrées alimentaires continuent de s’envoler.
Oury Maci Bah pour Fatalainfos.com.









