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Adresse à la nation: Alpha Condé instruit son premier ministre Kassory d’ouvrir un dialogue avec les partis politiques


Le président de la république chef de l’Etat s’est adressé au peuple de Guinée ce mercredi, 4 septembre 2019 dans un discours diffusé sur les antennes de la Radio télévision guinéenne (RTG). Depuis son palais présidentiel, pr Alpha Condé a donné des instructions à son Premier ministre Kassory Fofana d’initier des consultations avec les institutions de la République, les partis politiques, les syndicats, les organisations de la société civile pour recueillir les avis des uns et des autres dans un échange ouvert sur les différentes questions pour que le débat porte sur les arguments et les recommandations.

Le président Alpha Condé affirme que depuis son élection à la magistrature suprême, il a eu comme seule et unique préoccupation, l’intérêt de la Guinée et des guinéens. Cet engagement envers notre cher pays, comme chacun le sait, est partie intégrante de mon histoire personnelle, a t-il entamé.

Il déclare que tout au long de sa vie, qu’il a toujours mis au centre de ses préoccupations, l’intérêt de la Guinée.

 » J’ai toujours lutté pour une Guinée indépendante, juste et solidaire où chaque citoyen peut s’épanouir dans un environnement de paix, de sécurité et de respect de ses droits fondamentaux et où les droits de chacun vont avec ses devoirs vis-à-vis de la société », poursuit le chef d’État.

Ensuite il continu avec ceci << Notre pays vient de loin avec un héritage lourd’’, Alpha Condé soutient qu’avant son arrivée au pouvoir, ‘’nous n’avions plus de crédibilité auprès des institutions financières internationales. Mais grâce à nos efforts communs, à la détermination et à la patience de notre peuple, nous avons relevé beaucoup de défis >>.

Déclarant son appartenance à une génération politique qui a mené et gagné tous les combats dans la sérénité, le pensionnaire de Sékhoutouréyah a déclaré qu’il a << Fait, depuis toujours, le choix de la lutte pacifique pour la démocratie qui consacre la souveraineté du peuple appelé à être consulté aussi souvent que nécessaire, capable de se prononcer, en toute âme et conscience, sur ce qu’il voudrait ou ne voudrait pas >>.

A ses détracteurs, il rappelle que << Personne n’a le pouvoir ou le droit de se substituer au peuple et ne dispose de toute l’autorité pour parler, agir, décider en son nom et à sa place’’. Avant de préciser que ‘’les droits de notre peuple sont inaliénables comme la liberté de chacun d’entre nous est sacrée. Toute ma vie, tout le long de mon histoire personnelle et de mon parcours, j’ai été à l’écoute de mon peuple et en phase avec lui >>.

A qui veut l’entendre, il dit qu’aujourd’hui encore, au moment où partout dans le monde, les peuples décident tous seuls de leur destin et font l’histoire. << Je reste convaincu que le peuple a toujours raison et que nul ne peut aller à l’encontre de sa volonté et de ses aspirations profondes : c’est ma conviction de tous les temps >>.
Il assure que le peuple de Guinée a l’occasion de faire ses choix et d’exprimer sa volonté lors des élections, avant d’inviter tous les acteurs impliqués dans l’organisation des législatives à redoubler d’effort et d’ardeur dans le travail et à se mobiliser tous pour que ces consultations électorales.

D’ici là, il estime qu’il est << légitime que chacun se demande où on va, comment aborder les enjeux et défis des temps nouveaux’’ et dit comprendre ‘’le débat en cours dans le pays sur tous les sujets de préoccupation, y compris la Constitution >>.

Continuant à maintenir le flou sur la question relative au 3e mandat et l’adoption d’une nouvelle constitution, Alpha Condé affirme : << Il ne m’appartient pas de trancher ou de choisir à la place des guinéens. Avant toute prise de position personnelle, j’ai le devoir d’écouter tout le monde >>.

Pour ce faire, il instruit à son chef du gouvernement « Kassory Fofana, << d’initier des consultations avec les institutions de la République, les partis politiques, les syndicats, les organisations de la société civile pour recueillir les avis des uns et des autres dans un échange ouvert sur les différentes questions pour que le débat porte sur les arguments et les recommandations. Tout sujet peut être discuté dans une démocratie >>.

En sa qualité de premier magistrat du pays et garant des libertés publiques et des droits fondamentaux des citoyens, il rappelle qu’il a << l’obligation d’écouter chacun et tous afin de permettre que toutes les idées et toutes les opinions s’expriment en toute liberté, mais avec responsabilité >>.

Mohamed Diakité, pour fatala-infos.ne

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