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Cybercriminalité : la Guinée vers la ratification de la convention de Budapest

Les acteurs de la scène juridique étaient en conclave depuis ce mardi, 02 avril 2019 avec les experts du Conseil Européen sur les mesures à prendre pour ratifier la convention de Budapest.

 

Dans le cadre de cette rencontre, les discussions ont porté sur le cadre juridique mis en place en Guinée. Après plusieurs heures d’échanges, Alexandre Seger, expert du Conseil Européen a relevé quelques incohérences entre les différents textes sur la cybercriminalité.

« Il y a des bons éléments et des principes qui ont été établis mais ce qu’il faut toujours faire, c’est d’abord harmoniser les différentes dispositions du code pénal et de la loi sur la cybercriminalité de 2016. Il faut aussi regarder le contenu de ces documents pour bien préciser les infractions pour éviter qu’il y ait des problèmes avec la liberté de la presse et la liberté d’expression. On sait mis d’accord qu’avec de recommencer le processus de réforme de réglementation. Nous le Conseil Européen, nous sommes prêt à financer ces réformes, nous sommes aussi prêt à organiser les formations pour les magistrats, la policiers et les Gendarmes pour qu’ils soient en mesure d’appliquer la loi en Guinée », précise-t-il.

Il ajouter par ailleurs, qu’il y a un fort engagement des autorités de travailler à pourvoir ratifier la convention. Mais cet expert estime qu’il faut d’abord commencer cette réforme de la législation et après demander la tarification de la convention de Budapest.

Pour cela, dit Alexandre Seger, le Ministre des postes, Télécommunications et de l’économie numérique de la Guinée a dit qu’ils sont prêts à entamer la réforme de la législation pour avoir une conformité avec les dispositions de la convention de Budapest et à partir de là, adhérer à cette convention. Il poursuit en disant qu’il y a un fort d’intérêt de coopérer avec d’autres parties notamment une coopération internationale efficace sur la base du traité.
Aussi pour permettre à la Guinée d’adhérer à la convention de Budapest, l’expert du Conseil Européen a recommandé d’harmoniser les différentes lois qui existent en Guinée.

« Il y a quelques incohérences, il y a quelques lacunes mais comme les principes sont déjà en place, c’est juste une question de nettoyer un peu la loi, de la mettre en ordre, de préciser les critères pour les infractions. Cela ne devrait pas être trop compliqué parce que apparemment la volonté est là> a-t-il souligné.

Ibrahima S. Keita, conseiller du Ministre des postes, Télécommunications et de l’économie numérique a, quant à lui déclaré qu’il est important aujourd’hui d’aller vers la protection de notre cyberespace. Il est faut donc qu’on travaille pour avoir une législation. C’est une nécessité pour notre pays de s’adapter à la convention Budapest. La révolution de la nouvelle technologie est telle que nous n’avons pas le choix de s’en passer de cette ligne que de protéger cet espace. Cela afin qu’en tant que bénéficiant les biens fait de ces nouveaux outils qu’on ne nous expose nous-mêmes aux malfaiteurs qui veulent à travers la nouvelle technologie organiser leur salle besogne.

Facinet Camara

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