Le tribunal de première instance de Dixinn a condamné Moussa Oularé à un an d’emprisonnement assorti d’une amende de 10 millions de francs guinéens. Il a été reconnu coupable d’incitation à la haine et d’injures.
À la barre, le prévenu a reconnu les faits et présenté ses excuses, évoquant des propos tenus sous l’effet de la colère. Il a également assuré n’avoir jamais eu l’intention de dénigrer la communauté forestière, rappelant ses origines à N’Zérékoré.
Le ministère public, représenté par le procureur Aboubacar Sidiki Camara, avait requis une peine plus lourde de cinq ans de prison, estimant que les propos avaient été tenus « en pleine connaissance de cause » et avaient suscité l’indignation.
La défense, de son côté, a plaidé des circonstances atténuantes, soulignant le caractère émotionnel des déclarations et appelant à la prise en compte des excuses formulées.
Dans son dernier mot, Moussa Oularé a renouvelé ses regrets, appelant au pardon et évoquant les répercussions de l’affaire sur sa famille.
Le tribunal a finalement prononcé une peine d’un an de prison, accompagnée d’une amende de 10 millions de francs guinéens.
La Rédaction.









