Ce mardi 6 octobre, le bureau exécutif du mouvement de la »Nouvelle Génération Politique’’ (NGP), dans une déclaration décide de destituer Badra Koné à la tête du mouvement. Cette idée de destitution est dû à un probable soutien, que le transfuge de l’UFR aurait affirmé au candidat de L’UFDG. 24 heures après cette déclaration, le camp Badra Koné n’a pas attendu des jours pour réagir. Ce mercredi 7 octobre, à travers une déclaration lue en présence du jeune maire de Matam, l’équipe de l’ancien de l’UFR nie toute alliance avec le parti de Cellou Dalein Diallo.
»Nous nous sommes réunis le dimanche, 27 septembre 2020 en vue de prendre une décision mûrement réfléchie. À l’issue de ces consultations et du vote qu’en a suivi, la position de la neutralité a fini par triompher c’est-à-dire sur un effectif de trente-cinq (35) membres présents , seulement sept(7) ont voté en faveur de l’Alliance avec l’UFDG, peut-on lire dans la déclaration ».
Un mouvement qui prône le renouvellement du personnel politique ne peut pas nouer des alliances avec les partis traditionnels engagés dans cette élection présidentielle.
La déclaration d’alliance au parti dirigé par Mamadou Cellou Dalein Diallo de ce groupuscule n’engage nullement le bureau exécutif national de la Nouvelle Génération Politique, précise la déclaration. Nous sommes une organisation responsable et crédible, ainsi tout manquement à nos statuts et règlement intérieur fera l’objet de sanctions disciplinaires conformément aux articles 14 et 15 de nos textes fondamentaux.
Nous réaffirmons notre engagement à promouvoir le leadership jeune dans la gestion des affaires politiques.
À préciser que pendant ce temps (la lecture de cette déclaration) l’autre camp (bureau exécutif) qui affirme avoir porté le jeune maire à la tête du mouvement et non par une élection, était au siège de l’UFDG pour réaffirmer son soutien au parti.
Badra Koné est-il fort de quelque chose ? Attendons l’expiration des 72 heures.
Agnès Demba.









